Lorsque le Pistolero prend une balle, le film a tendance à s'accélérer. Une fusillade tourne mal, le drame monte. Leur estomac est en sang. Leurs yeux clignotaient avec une nouvelle détermination. Les pensées du public se tournent uniquement vers la durée pendant laquelle ils peuvent durer. Ce chef-d'œuvre cinématographique ne fait pas exception. Mardi, Novak Djokovic était en tête d'affiche, de retour pour une autre inclinaison longtemps après que les sceptiques pensaient qu'il avait fini. Et le shérif-slash-hors-la-loi s'est imposé lors d'un quart de finale remarquable opposant la jeunesse à l'expérience, puis au présent, au futur combattant.
Mais ce n’était pas un western spaghetti paresseux, disponible gratuitement dans le catalogue d’un streamer, praticable un dimanche soir pluvieux. Carlos Alcaraz essayant de retirer un Djokovic blessé...
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